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Journée du 26 novembre 2021 

De l'école à l'université : le corps en mouvement pour grandir, apprendre et communiquer

Les intervenants de la journée

Ouverture

Bruno Falissard (membre de l’Académie de médecine : ouverture de la Journée)

Gilles Ferréol (Grand Témoin)

Session de la matinée

Pascale Duché

Denis Bouclon

Anne-Louise Avronsart

François Lavie

Marie-Rose Moro

Magali Boizumault

 

Session de l'après-midi

Christophe Kerrero

Marie-Noelle Clément

Dominique Monchablon

Présentation des intervenants  de la journée

Bruno FALISSARD


Ancien élève de l’Ecole polytechnique, est pédopsychiatre, professeur de santé publique et directeur d’une unité de recherche Inserm sur la santé mentale de l’adolescent, qui s'intéresse aux problèmes de santé mentale dans une perspective de santé publique à la Maison de Solenn à Paris. Il a été président de l’International Association for Child and Adolescent Psychiatry and Allied Professions (Iacapap) de 2014 à 2018. Il est membre de l’Académie de médecine depuis 2014. Il est également directeur du centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (unité Inserm 1018), à l’hôpital Paul-Brousse à Villejuif, depuis 2015

photo : site de l'Académie de Médecine

Gilles FERREOL

Agrégé de sciences sociales, docteur en sociologie et habilité à diriger des recherches (Paris Sorbonne), Gilles FERREOL est professeur à l’Université de Franche-Comté, où il dirige depuis sa création le laboratoire pluridisciplinaire C3S (Culture, Sport, Santé, Société), et est régulièrement invité pour des enseignements dans de nombreuses universités au Maghreb, en Afrique noire, en Amérique du Nord et en Asie du Sud-Est.

Ses travaux portent sur différentes thématiques : la violence scolaire, le décrochage, les dynamiques éducatives, la précarisation, l’action collective et la mobilisation, l’inclusion et les politiques de reconnaissance ou de discrimination positive.

A son actif, plus de 80 ouvrages, seul ou sous sa direction, dont certains traduits en anglais, arabe, portugais, roumain, russe ou japonais. Citons parmi les parutions récentes : Handicap et sexualité en 2017, Développement et environnement en Afrique en 2017, Education et bien-être en 2018, Récit et objectivation en 2019, Fictions et savoirs en 2020, Epreuves et limites en 2021.

Il a également participé à près de 400 jurys de thèse ou d’habilitation et a présidé des jurys du CAPES, d’Agrégation ou de Commissions de recrutement.

photo fournie par l'intervenant

Session de la matinée

GRANDIR, POUVOIR D'AGIR

Modératrice : Odile Kremp

Pascale DUCHE

Pascale Duché est professeur des Universités en Sciences et Techniques des Activités physiques (STAPS) à l'Université de Toulon en 2018, elle dirige l'Unité de Recherche "Impact de l'Activité Physique sur la Santé" et est responsable du Master "Activité Physique Adaptée et Santé" de Toulon.

Ses activités de recherche sont centrées sur la compréhension des mécanismes physiologiques par lesquels l'activité physique de l’enfant, au cours de la croissance et de la maturation, a des effets sur sa santé, en lien le comportement nutritionnel et de sommeil. Les travaux s'intéressent tant aux jeunes atteints de maladie chronique qu'aux enfants et adolescents sportifs ou non, afin d'adapter les interventions de prévention et de prise en charge.

A son actif, plus de 90 publications internationales, 14 chapitres ou ouvrages et plus de 60 conférences invitées. Soucieuse de la diffusion de la culture scientifique, elle pilote plusieurs actions de promotion de l'activité physique auprès des jeunes et des populations à risque.

Elle est membre du conseil scientifique de l'ANSES et du GDR CNRS Sport, co-pilote de l'axe "Sport, activité physique, santé, bien-être". Elle co-pilote le groupe permanent du Haut Conseil de Santé Publique portant sur la "Politique de santé globale et concertée pour l’enfant" et est membre de la commission des maladies chroniques. Elle participe également à des travaux pilotés par Santé Publique France.

Évolution de l’activité physique aux âges-clés de la croissance

Les preuves scientifiques qui attestent du bénéfice de l'activité physique sur la santé physique et mentale, quel que soit l'âge, sont nombreuses et exhaustives. Alors, pourquoi aussi peu de jeunes français âgés de 0 à 18 ans atteignent les recommandations nationales et internationales d'activité physique pour être en bonne santé ? Les niveaux d'activité physique et de condition physique des jeunes ne cessent de diminuer au cours de la croissance et de la maturation, encore plus chez les filles que chez les garçons. Cette réduction de ces comportements bénéfiques pour la santé se fait au bénéfice de comportements sédentaires, ayant des effets négatifs sur la santé. Malheureusement, ces trajectoires de comportements impactent les autres comportements tels que le sommeil et l'alimentation, et par voie de conséquence ont également des effets sur le développement de plus en plus précoce des maladies chroniques.

Des pistes d'intervention pouvant inverser la situation peuvent être envisagées dès lors que peuvent être fédérés des acteurs d'horizon différents soutenus par une volonté politique affirmée.

(photo : site de France bleu)

Denis BOUCLON

Après des études de lettres modernes à la Sorbonne, s'est engagé dans une carrière d'enseignant. Il fut professeur de lettres dans le secondaire et à l'IUFM de Versailles. Après une première expatriation en Islande où il fut lecteur à l'Université d'Islande et dirigea l'Alliance française de Reykjavik, il devint personnel de direction. Proviseur de lycée, il travailla en Europe (Irlande, Allemagne...) et dans de nombreux pays en voie de développement (Kenya, Mauritanie) ou en situation de post-conflit (Afghanistan, Pakistan) où il mena des projets de coopération éducative avec l'ONU, l'Union européenne, la Banque mondiale et de nombreuses ONG.

Denis Bouclon a également travaillé à Kaboul avec des enfants soldats radicalisés. Son expertise sur la réouverture d'établissements scolaires en zones de conflit et sur le travail de déconditionnement progressif de jeunes radicalisés a été remarquée par les Hospices Civils de Lyon.

Il est actuellement directeur général adjoint de la Ville de Thonon-les-Bains.

Sport et e-sport : antagonismes ou complémentarité pour le développement de l’enfant

(résumé non communiqué)

(photo : site de UPPR Editions)

Anne-Louise AVRONSART

Anne-Louise Avronsart est médecin du Sport, attachée de l’Hôtel Dieu et collaboratrice de la Délégation Régionale Académique à la Jeunesse à l’Engagement et aux Sports (DRAJES) pour le 93. Elle est responsable du Centre médico-sportif de Saint-Denis, centre Prescri’Forme. Elle est à l’origine du « Défi Forme Santé » en Seine Saint Denis, programme précurseur depuis 2011 pour la mise à l’activité physique des patients porteurs de maladies chroniques.

Activité physique et scolarité, sport et sédentarité, révélateurs des inégalités de santé

Les inégalités socioculturelles ont un impact sur les comportements sédentaires, la nutrition et le rapport au sport, à l’activité physique. Les répercussions de ces différences entrainent une prévalence augmentée du surpoids et des problèmes de santé précoces en Seine St-Denis, où de surcroit, l’offre alimentaire est uniforme. Ces particularités touchant directement les mineurs, la pratique du sport à l’école s’en trouve modifiée. La pandémie de Covid 19 a accru cet impact, motivant le renforcement des actions de promotion de l’activité physique de la Maison Sport Santé du 93 auprès des enfants, avec l’aide du Conseil Départemental pour les collégiens.

(photo : site de Doctolib)

PLAISIR DE BOUGER, MIEUX APPRENDRE

Modératrice : Odile Kremp

François LAVIE

François Lavie, est professeur agrégé d’EPS dans un lycée de Clermont-Ferrand. Il est Président d’honneur de l’AE-EPS (Association pour l’Enseignement de l’Education Physique et Sportive) et coordonne, en son sein, un groupe de réflexion sur le processus de plaisir dans la pratique des activités physiques et sportives et plus particulièrement son rôle dans l’enseignement de l’Education Physique et Sportive. 

Il a coordonné un volume collectif sur ce sujet, Le plaisir des élèves en Education Physique et Sportive. Futilité ou nécessité ? (2007), et il est co-auteur d’un ouvrage intitulé Plaisir et processus éducatif en EPS. Une pédagogie de la mobilisation ».

Du plaisir à l’envie durable de pratiquer : vers une pédagogie de la mobilisation

Les bienfaits de la pratique physique et les méfaits de la sédentarité sur la santé ne sont plus à démontrer. Pourtant, 46% des Français déclarent ne jamais pratiquer une activité sportive et 12% admettent ne s’y consacrer que très rarement (Commission européenne, 2018).

Plus inquiétante encore, l’étude qualitative (Kantar sport, 2018) dresse le profil type des pratiquants et non-pratiquants en mettant en évidence les leviers et les freins à la pratique régulière. Là encore, les conclusions sont édifiantes. Ces profils révèlent que le facteur déterminant pour une pratique régulière plus ou moins fréquente est le plaisir (les mobilisés). A l’inverse, lorsque l’activité physique et sportive est plutôt associée à une contrainte ou à du déplaisir, la pratique est épisodique, erratique, voire quasi inexistante. L’enquête montre également que des attitudes de rejet de toute forme d’activité physique et sportive se construisent très tôt, notamment en EPS, à partir d’expériences vécues comme négatives à l’école et au collège. Entre les deux, les « volontaristes » se caractérisent par une pratique guidée par le devoir de santé mais comme elle n'est pas ou peu liée au plaisir, la motivation à la pratique régulière est très fluctuante. Ces travaux rejoignent en partie ceux de Claire Perrin (1993) qui montrent que le seul souci hygiéniste conduit in fine à un comportement sédentaire.

Ainsi, les pédagogies, devraient rechercher une plus grande consonance du plaisir partagé entre enseignants et élèves au sein de la classe (Dugas & Mikolovic, 2016). C’est l’alternative que propose la pédagogie de la mobilisation pour installer le plaisir de pratiquer au cœur du processus éducatif en EPS afin de favoriser la mobilisation active des élèves et leur goût durable de pratiquer une activité physique et sportive.

Faire bouger les élèves 30 minutes par jour c’est bien, mais leur donner envie de le faire, seul et tout au long de leur vie, c’est mieux ! L’enjeu majeur toute intervention dans le domaine des activités physiques, sportives et/ou artistiques devrait être la construction d’une relation de plaisir à la pratique.

(photo fournie par l'intervenant)

Commission européenne (2018), Special Eurobarometer 472 : Sport and physical activity, Bruxelles.

Dugas, E. & Mikulovic, J. (2016). Santé et plaisir d'agir en éducation physique et sportive. Pour un réinvestissement tout au long de la vie. Revue Éducation, Santé, Sociétés, Vol2,135-150.

Kantar Public, Salvaing, L., Marchandon, M., Rey, E. (2018). Trajectoires individuelles d'activités physiques et sportives : rapport d'étude qualitative. France stratégie.

Lavie, F., Gagnaire, P. (2014). Plaisir et processus éducatif en EPS. Une pédagogie de la mobilisation. Saint-Mandé : Éditions AE-EPS.

Perrin, C. (1993). Analyse des relations entre le rapport aux APS et les conceptions de la santé. Revue STAPS, 31, 21-30.

Marie Rose MORO

Marie Rose Moro, MD, PhD, est professeure à l'Université de Paris et membre de l'Institut Universitaire de France. Elle est psychiatre d'enfants et d'adolescents, chercheure et écrivaine. Elle est spécialiste de psychiatrie transculturelle et a créé la revue transculturelle L'autre, Cliniques, Cultures et Sociétés en 2000. Elle préside l’association internationale d’ethnopsychanalyse (AIEP, www.clinique-transculturelle.org). Elle dirige la Maison de Solenn, Maison des adolescents de l’hôpital Cochin (www.maisondesolenn.fr). Elle a créé il y une trentaine d’année une consultation transculturelle pour les familles migrantes et leurs enfants à Bobigny, puis en 2008 à Paris et coordonne maintenant le réseau transculturel international des consultations transculturelles en Europe et dans le monde (Brésil, Canada…). Elle dirige la revue transculturelle, L’autre (www.revuelautre.com).

Derniers livres parus : 50 questions sur les bébés, les enfants et les adolescents ou Comment devenir des parents ordinaires ici et ailleurs ? Pensée sauvage, 2021 ; un livre pour enfants La famille quand ça va, quand ça va pas. Leurs familles expliquées aux enfants et à leurs parents. Glénat, 2021 ; un livre pour adolescents La puberté et moi. L’essentiel pour la vivre sereinement avec Sophie Bordet-Petillon. Hygée, 2021. 

Les marquages du corps à l’adolescence  

L’adolescence se caractérise par une transformation radicale et importante du corps et du fonctionnement psychique sous l’impulsion de la puberté. Les adolescents cherchent alors à maîtriser cette transformation parfois angoissante et de s’approprier ce corps nouveau. Parfois des questions existentielles ou des souffrances psychiques les amènent à attaquer leurs corps (scarifications, troubles du comportement alimentaire, tentatives de suicide…). Ce processus d’appropriation du corps est vrai au niveau individuel comme au niveau culturel. En effet des rituels d’initiation au moment de l’adolescence (passage de l’enfant à l’adulte) cherchent aussi à marquer ce corps par des épreuves physiques et psychiques et par le dépassement de soi pour permettre à ces adolescents d’effectuer ce changement de nature aussi bien physique que psychique. Nous montrerons l’importance de « ce regard éloigné » sur le corps des adolescents pour mieux les aider ici et maintenant, quelque que soit leurs histoires, leurs appartenances sociales, culturelles ou géographiques.

(photo : site de l'AIEP)

Magali BOIZUMAULT

D’abord professeur d’EPS agrégée en collège et lycée dans l’académie de Créteil, puis formatrice au STAPS d’Orléans, elle a réalisé en parallèle un doctorat portant sur « les communications non verbales dans la relation enseignant-élèves : formes et fonctions des CNV, croyances et réalisation effective des enseignants, ressenti des effets par les élèves ». Devenue enseignante-chercheure à l’INSPE Bordeaux, ses travaux étudient les effets et intérêts des pratiques corporelles de bien-être (PCBE) sur les apprentissages, le climat de classe, les interactions enseignant/élèves. Les PCBE étudiées sont variées : relaxations, pratiques de pleine-conscience, cohérence cardiaque, brain-gym®, massages et auto-massages, étirements et gymnastiques douces, yoga, etc.  Elle appréhende l’interdépendance des compétences psychosociales, tant émotionnelles que sociales et cognitives pour favoriser la construction de compétences chez les apprenants, les inscrire dans un processus d’empowerment (redonner du pouvoir d’agir) et in fine, développer leur capacité à être des agents actifs de leur propre vie, c’est-à-dire à exercer un contrôle et une régulation de leurs actes selon le concept d’agentivité (Bandura, 2001).

Ces recherches s’effectuent dans le cadre de projets CARDIE (Conseil Académique en Recherche, Développement, Innovation et Expérimentation), dans l’accompagnement d’équipe d’enseignants du premier ou second degré ainsi qu’auprès de ses étudiants en formation au métier de professeur (professeur d’EPS ou des écoles). Elle poursuit également en parallèle ses recherches sur les effets des communications non verbales en classe pour éclairer la notion de présence des enseignants (posture/autorité/relation), les interactions enseignants/élèves, le climat de classe, les apprentissages des élèves, les bénéfices ergonomiques pour les enseignants.

Bien être et mouvements du corps pour faciliter les apprentissages

Pourquoi s'intéresser à cette préoccupation du bien-être (BE) à l'école ?

Pourquoi cette entrée par le corporel ? Que recouvrent les pratiques corporelles de BE ?

Sur quelle approche du BE nous appuyons-nous ? Pourquoi les PCBE sont-elles un levier pour permettre de développer les compétences psychosociales chez les élèves ? Des exemples de PCBE et leurs effets.

La perception par les enseignants des effets sur le climat de classe, les comportements de leurs élèves et leurs apprentissages.

(photo fournie par l'intervenante)

Interlude de danse

Session de l'après-midi

 COMMUNIQUER PAR COEUR ET PAR CORPS
Modérateur :  Eric Dugas

Christophe KERRERO

Christophe Kerrero est agrégé de lettres modernes, titulaire d’une Maîtrise de lettres (université Paris X-Nanterre) et d’un Diplôme d'études approfondies (DEA) de lettres modernes (université Paris IV-Sorbonne), sous la direction de Marc Fumaroli (Académie française).

Sa carrière de professeur de lettres, débutée en 1991, le conduit à devenir proviseur adjoint du lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine (2002-07), puis inspecteur d'académie adjoint de la Seine-et-Marne (2007-09).

En juillet 2009, il intègre le cabinet du ministre de l’Education nationale en qualité de conseiller technique Ville, éducation prioritaire et développement durable. De novembre 2010 à mars 2012 il est conseiller du ministre en charge des affaires pédagogiques et de l’égalité des chances.

Après quatre années au sein de l’inspection générale de l’Education nationale dans le groupe établissements et vie scolaire, il est directeur général en charge des lycées de la Région Île-de-France (2016-2017). De 2017 à 2020, il est le directeur de cabinet du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse. 

Christophe Kerrero est l’auteur de l’ouvrage Ecole, démocratie et société ( ed. Berger-Levault 2016). Il est Commandeur des Palmes académiques.

 

30 minutes d’activité physique quotidienne

Le ministère de l’Éducation Nationale, en collaboration avec le Comité d’organisation des jeux olympiques Paris 2024 a lancé un appel à manifestation d’intérêt à destination des écoles maternelles et élémentaires pour promouvoir « 30 minutes d’activité physique par jour », à échéance de la rentrée 2020. Distinct de l’enseignement de l’éducation physique et sportive, ce dispositif crée objectif partagé au service du bien-être des élèves et de leur santé, et au bénéfice de leurs apprentissages.

Trois actions sont prioritaires : l’apprentissage de la natation dès le plus jeune âge, les classes confiance-sport articulant les cours le matin avec la pratique d’activités physiques l’après-midi, l’apprentissage du vélo pour l’entrée en 6ème. Ces mesures, non contentes de permettre aux élèves de se dépenser physiquement, contribuent aussi à leur sécurité et à leur autonomie. Se dessine ici une école promotrice de la santé, mais aussi attentive au bien-être des élèves dans un environnement favorisant un climat de confiance et de réussite.

photo : site de l'Académie de Paris)

Dominique MONCHABLON

Dominique Monchablon est psychiatre, chef de service à la Fondation Santé des Etudiants de France (F.S.E.F.)  et du Relais Etudiants Lycéens 75, du Relais Collégiens Lycéens 93. Elle est responsable de Fil Harmonie 75 et Fil Harmonie Crous. Elle est psychiatre Consultant à l’ESCP – Business School et présidente de l’Association Santé des Grandes Ecoles (ASGE).

Elle s'est spécialisée dans les questions à l’intersection de la psychopathologie et des apprentissages chez l’adolescent et le jeune adulte. Ses travaux portent sur les différents aspects de la santé mentale des lycéens et étudiants (psychopathologiques, familiaux et environnementaux). Elle est chargée de cours à l’Université et formatrice auprès des personnels de l’Education Nationale.

Ses autres actions comprennent : le développement de dispositifs thérapeutiques pour les élèves de filières sélectives ;une contribution aux programmes de « promotion de la diversité et de l’égalité des chances » (Cordée de la Réussite, Internat d’Excellence) ; le développement de programmes de prévention pour les étudiants ; la création et le développement de dispositifs de conseils auprès des personnels de l’Education Nationale et du Crous de Paris (Fil Harmonie).

Sport à l'université : la tête et les jambes

Film

photo : site de CAIRN)

Marie-Noëlle CLEMENT

Marie-Noëlle Clément est psychiatre, psychothérapeute, directrice de l’hôpital de jour pour enfants André Boulloche / Association CEREP-PHYMENTIN (Paris 10ème). Cette association mène des activités de formation et d'enseignement et de recherche sur la prise en charge pluridisciplinaire des troubles psychiques des enfants et des adolescents.

Les principaux thèmes de travail de Marie-Noëlle Clément sont la communication avec les jeunes enfants, l’autisme, et les relations que les publics jeunes entretiennent avec les écrans. Elle intervient très régulièrement sur ces sujets dans le cadre de conférences ou de formations.

Elle est vice-présidente de l’Association PREAUT (Programme d’Etudes et de Recherches sur l’Autisme) et membre du Conseil d’Administration de l’Association Enfances au Cinéma. Elle est également membre fondateur des associations « Trois Six Neuf Douze » qui vise à relayer les balises 3-6-9-12 proposées par Serge Tisseron, et « DEPJ3F » qui promeut le développement de l’empathie par le Jeu des Trois Figures.

Corps, danse et résonnance dans les troubles du spectre autistique

La danse peut constituer un média privilégié pour entrer en relation, à travers le corps et les sensorialités, avec des enfants souffrant de troubles du spectre autistique. L’Hôpital de Jour pour enfants André Boulloche (Association CEREP-PHYMENTIN, Paris) a noué plusieurs partenariats avec des compagnies de danse contemporaine. Le travail a porté sur la construction spatio-temporelle, la construction de l’image du corps, l’exploration des sensorialités, et l’invention d’un langage commun, au-delà des mots. La présentation sera illustrée par un extrait du film « Ça tourne ! », réalisé par P. Ménard et L. Czaczkes-Fontaine.

(photo : site Editions ERES)

Evaluation de la journée

Questionnaire d'évaluation