
La prévention est l’affaire de tous : L’enfant maltraité ou mal aimé restera toujours marqué par les souffrances endurées. Même s’il ne porte pas de traces physiques, les séquelles psychiques sont souvent impossibles à effacer
Source Enfance majuscule http://enfance.majuscule.free.fr/pages/7.php |
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Définition proposée par le Conseil de l’Europe : " La violence se caractérise par tout acte ou omission commis par une personne, s’il porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique ou à la liberté d’une autre personne ou compromet gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière. " |
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Définition de la maltraitance à enfant * Définition de l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée (ODAS) : " L'enfant maltraité est celui qui est victime de violences physiques, de cruauté mentale, d'abus sexuels, de négligences lourdes ayant des conséquences graves sur son développement physique ou psychologique. "
* Définition d'Eliane Corbet (docteur en psychopédagogie) : " Entre dans le champ de la violence institutionnelle tout ce qui contredit ou contrevient aux lois du développement, tout ce qui donne prééminence aux intérêts de l'institution sur les intérêts de l'enfant. "
* Définition de Stanislas Tomckiewicz (pédopsychiatre) : " J'appelle violence institutionnelle toute action commise dans ou par une institution, ou toute absence d'action, qui cause à l'enfant une souffrance physique ou psychologique inutile et/ou entrave son évolution ultérieure. " |
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LES DIFFERENTES FORMES DE MALTRAITANCE Classification du Conseil de l’Europe (1992) : - violences physiques : coups, brûlures, ligotages, soins brusques sans information ou préparation, non satisfaction des demandes pour des besoins physiologiques, violences sexuelles, meurtres (dont euthanasie)… - violences psychiques ou morales : langage irrespectueux ou dévalorisant, absence de considération, chantages, abus d’autorité, comportements d’infantilisation, non respect de l’intimité, injonctions paradoxales… - violences matérielles et financières : vols, exigence de pourboires, escroqueries diverses, locaux inadaptés… - violences médicales ou médicamenteuses : manque de soins de base, non-information sur les traitements ou les soins, abus de traitements sédatifs ou neuroleptiques, défaut de soins de rééducation, non prise en compte de la douleur… - négligences actives : toutes formes de sévices, abus, abandons, manquements pratiqués avec la conscience de nuire - négligences passives : négligences relevant de l’ignorance, de l’inattention de l’entourage - privation ou violation de droits : limitation de la liberté de la personne, privation de l’exercice des droits civiques, d’une pratique religieuse…
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