
LES DIFFERENTES FORMES DE MALTRAITANCE Classification du Conseil de l’Europe (1992) : - violences physiques : coups, brûlures, ligotages, soins brusques sans information ou préparation, non satisfaction des demandes pour des besoins physiologiques, violences sexuelles, meurtres (dont euthanasie)… - violences psychiques ou morales : langage irrespectueux ou dévalorisant, absence de considération, chantages, abus d’autorité, comportements d’infantilisation, non respect de l’intimité, injonctions paradoxales… - violences matérielles et financières : vols, exigence de pourboires, escroqueries diverses, locaux inadaptés… - violences médicales ou médicamenteuses : manque de soins de base, non-information sur les traitements ou les soins, abus de traitements sédatifs ou neuroleptiques, défaut de soins de rééducation, non prise en compte de la douleur… - négligences actives : toutes formes de sévices, abus, abandons, manquements pratiqués avec la conscience de nuire - négligences passives : négligences relevant de l’ignorance, de l’inattention de l’entourage - privation ou violation de droits : limitation de la liberté de la personne, privation de l’exercice des droits civiques, d’une pratique religieuse…
|
|
 |
|
 |
La création de l'Observatoire national de l'enfance en danger répond à l'objectif de " mieux connaître le champ de l'enfance en danger pour mieux prévenir et mieux traiter ", ce qui repose sur une meilleure coordination de l'action de l'Etat, des Conseils généraux et des associations de protection de l¹enfance. La loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l'enfance renforce en les élargissant les missions de l'Observatoire national de l'enfance en danger. En effet, les termes de maltraitance et d'enfants maltraités sont substitués soit par celui de " protection de l'enfance ", soit par celui " d'enfants en danger ". Cette même loi prévoit la remontée des données chiffrées depuis les cellules départementales en direction de l'Observatoire national de l'enfance en danger.
|
|
|
|