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L'élève orphelin

Fondation d'entreprise OCIRP : Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance, s’engage aujourd’hui dans le cadre de sa Fondation d’entreprise, en faveur d’une population qui reste méconnue, les enfants et les jeunes orphelins ayant perdu un ou leurs parents.
Au cœur de la famille, Fondation d’entreprise OCIRP a été lancée officiellement le 1er octobre 2009 lors de la table ronde : " Regards croisés : être jeune orphelin de père et ou de mère aujourd’hui ". Vous pouvez la retrouver en ligne sur notre site.
Notre fondation s’est fixée comme objectif trois axes de soutien :
- agir pour l’enfant et sa famille,
- agir pour les professionnels,
- agir pour la recherche.

ORCIRP - Appel à projet 2009-2010
Les objectifs
- Aider • des projets menés par des associations et des organismes d’intérêt général en direction des orphelins de père et/ou de mère.
- Soutenir • des actions destinées à aider les enfants et les jeunes orphelins à être pleinement dans la vie et à construire leur avenir.
- Permettre • de mieux les accompagner face à l’épreuve que représente la perte d’un ou des deux parents et de mieux comprendre ses conséquences.

Perdre un de ses parents, ou les deux, est une situation plus rare
dans la prime enfance (sur 500 000 orphelins de moins de 21 ans,
1/3 ont moins de dix ans), mais au fil de l’avancée en âge, cette
proportion augmente :
- un enfant sur 30 entre 10 et 14 ans ;
- un enfant sur 20 entre 15 et 19 ans ;
- près d’un enfant sur 10 entre 20 et 24 ans.
Chiffres de l’Institut national de la démographie (Ined), 1999.
Devenir orphelin : un risque accru à l’adolescence
Source OCIRP

Faire face à l’école : entre découragement et surinvestissement
Alors que la vie familiale intègre les changements liés à la disparition, la vie scolaire continue et reste un des repères pour l’enfant. Selon sa personnalité les répercussions de la perte du parent peuvent influer sur la scolarité.
Dans certains cas et surtout dans les premiers temps, le découragement, l’inattention ou des difficultés de concentration peuvent perturber l’enfant qui éprouvera des difficultés à suivre le rythme. Il arrive également que l’enfant se plonge dans ses études pour atténuer ses souffrances : il mobilise ainsi son esprit vers un domaine qu’il peut maîtriser.
Mais un surinvestissement scolaire peut être le signe de la culpabilité, ou du désir de satisfaire le parent décédé lorsque celui-ci attendait beaucoup de lui sur un plan scolaire. Dans ce cas, il est utile de prendre en compte cette attitude pour mieux comprendre les exigences que l’enfant s’impose et qui peuvent révéler sa souffrance.
Source CIRP

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